Si l’on s’intéresse de près au streetwear, une chose devient immédiatement claire. Le streetwear n’est pas autant une mode qu’un état d’esprit. Chaque marque de streetwear a construit sa collection à partir de simples t-shirts, ne s’adressant pas spécifiquement à un public urbain ou skate, et en initialisant leur distribution par des canaux sélectifs. Aujourd’hui, le streetwear fait intervenir la marque et ce qu’elle représente, au même titre que le vêtement lui-même, comme tout ce qui l’entoure.
Le streetwear au sens strict
D’un point de vue spécifiquement design, le streetwear peut parfois se résumer à des casquettes de baseball, des baskets, des sneakers, des sweats à capuche et surtout, des t shirts. Selon Tommy Hilfiger, le streetwear est principalement constitué de vêtements de sport et de pièces militaires. Pour lui, l’esthétique doit être un peu sportive, un peu athlétique, dit-il. D’autres marques gravitent davantage vers les graffitis et l’art. C’est ainsi que chaque marque de vêtements streetwear peut s’identifier comme étant une marque streetwear. Néanmoins, l’indépendance du streetwear, c’est son point distinctif. Les puristes considèrent que le streetwear, le vrai, vient d’une marque qui naît indépendamment, sans aucun soutien. Une marque qui fait jouer la création indépendante.
Le streetwear est une question de culture, pas de vêtements
Le streetwear vient de la rue et non pas des maisons de couture. Sans investisseurs, sans partenaires, les produits sont purs et la marque n’est pas guidée par un quelconque calendrier de la mode. Les produits, quant à eux, reflètent entièrement les capacités et les perspectives d’une marque. Ainsi, les collections sortent lorsqu’elles sont prêtes. Nous sommes, en quelque sorte, en dehors du circuit « traditionnel » de la mode, du « système ».
Le premier documentaire qui s’est intéressé au streetwear, Built to fail, a effleuré le sujet. La conclusion de ce documentaire est simple : il n’y a pas deux définitions identiques du streetwear, ses origines sont difficiles à identifier et personne ne sait qui en a pris le lead…
Retour en arrière
En revenant en arrière, dans les années 90, le streetwear était essentiellement lié aux vêtements de travail. Néanmoins, les racines de streetwear sur la côte Ouest des Etats-Unis sont liées à la contre-culture du surf des années 70 et 80.
En cherchant plus loin, l’histoire laisse à penser que le streetwear a vu le jour à New York, la maison du hip-hop. En effet, le streetwear a, de tout temps, été entouré d’influences musicales desquelles il est aujourd’hui inextricable…
En s’éloignant un peu des Etats-Unis, les Japonais ont commencé leur histoire d’amour avec le streetwear avec des icônes de Tokyo comme Hiroshi Fujiwara et Nigo, par exemple. Un exemple qui montre bien que les origines du streetwear s’adaptent à la géographie, mais sa définition est aussi fortement basée sur les époques.
C’est dans les années 2000 que l’on a véritablement commencé à parler de « streetwear » à proprement parler. C’est au début des années 200, vers 2002, que le mot s’est forgé une place dans le langage populaire.
Le streetwear et ses influences
Le streetwear est donc tributaire du temps et des lieux dans lesquels il évolue. Les médias, quant à eux, accordent de plus en plus d’importance à une tendance qui monte, entraînant dans son flot des changements excitants, plus que n’importe quel autre phénomène de mode.
Stratom Paris s’inscrit comme une marque de vêtements streetwear proposant des pièces streetwear de qualité pour un look unique et marqué. Une gamme de vêtements streetwear pour hommes (t shirt fermeture éclair homme, tee shirt homme asymétrique, gilet long oversize homme, pull asymétrique homme, pantalon sarouel homme pas cher etc.) et pour femmes (streetwear femme pas cher, t shirt long oversize femme etc.). Pour visualiser la collection streetwear de Stratom Paris, rendez-vous sur stratomparis.com