Pourquoi les mangas japonais font-ils partie de nombreuses gammes de streetwear ?

Si vous êtes un ardent fan du streetwear, vous n’êtes pas sans avoir remarqué l’omniprésence de mangas dans la mode urbaine, avec des labels qui s’associent à des artistes connus et reconnus pour créer de nouvelles gammes plus éclectiques les unes que les autres. Alors que des héros de la bande dessinée japonaise envahissent les t-shirts, les sweatshirts et les blousons, nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi les mangas japonais et les anime font partie intégrante de nombreuses gammes de vêtements streetwear. Zoom sur une tendance venue du Pays du Soleil Levant.
Ainsi naquit l’inspiration manga dans le streetwear
Que nous le voulions ou non, nous sommes tous mus par la nostalgie et par des souvenirs et des rêves qui restent aussi insaisissables que notre avenir. Enfant des années 90, nous nous retournons sur notre jeune âge en nous rappelant les bons moments … dont ceux passés devant le poste de télévision le samedi matin, devant des séries américaines doublées issues des années 80 et japanimes, ces fameuses séries en provenance du Japon. Entre Les Chevaliers du Zodiaque et Dragon Ball, ce sont autant d’heures passées devant l’écran de télé et autant de souvenirs et d’images qui se sont imbriquées dans nos têtes, façonnant notre culture et notre façon d’être actuelle.
Certaines marques de streetwear sont allées plus loin en collaborant avec des artistes reconnus dans le domaine du hentai, c’est-à-dire les mangas et les anime à caractère pornographique, présentant des vêtements (veste a capuche sans manche homme, veste asymétrique homme, t shirt fermeture eclair homme etc.) dont les graphismes orientés adultes et plutôt osés canalisent l’esprit de certains artistes nippons.
Une mode déjà en vogue dans les années 70
Le streetwear n’a pourtant rien inventé. Il faut remonter une vingtaine d’années en arrière pour observer que Malcolm McLaren, le père des Sex Pistols, et Vivienne Westwood, l’enfant terrible de la mode, ont détourné les icônes de notre enfance comme le Mickey Mouse dans les années 70. Un peu plus tard, dans les années 90, les anime et les graphiques influencés par les mangas ont fait leur entrée dans l’univers de la mode, pour être totalement intégrés dès les années 2000. La série télévisée Mobile Suit Gundam (parfois abrégée MSG) ainsi que la rediffusion d’épisodes de Dragon Ball Z et bien sûr, le cultissime Pokémon, ont permis de remettre les mangas japonais au goût du jour.
Lorsque des séries plus récentes, comme Fullmetal Alchemist, One-Piece et Naruto sont sortie, elles furent traduites bien plus rapidement pour le grand public, d’abord aux Etats-Unis puis en France, conservant les versions originales intactes. Un moment qui a permis à la culture anime et notamment à l’otaku hardcore de percer en Occident, berçant la jeunesse de ceux et celles qui s’en souviennent aujourd’hui comme des émissions mythiques.
De leur côté, les jeux vidéo, Street Fighter et Final Fantasy, par exemple, se rapprochent de l’identité visuelle que l’on retrouve parfois dans le streetwear, engendrant des tendances qui traduisent pleinement toute une culture urbaine à laquelle de nombreuses personnes s’identifient.
Les marques de luxe : les premières à adopter les mangas dans la mode streetwear
La première marque à adopter l’anime est une marque de luxe : Prada. En 2007, la maison de mode concevait des vêtements pour le film Appleseed Ex Machina, la fondatrice Miuccia Prada ayant été particulièrement fan de la série télévisée en 2004 dans sa jeunesse. Dans une interview, elle disait « j’ai pensé que l’expression du contraste entre l’homme et la machine, la violence et l’amour est merveilleuse. J’ai conçu quelque chose de contemporain qui correspond aux sentiments du film ».
En 2016, Louis Vuitton entrait également dans l’ère des mangas en lançant la licence de Lightning, un personnage conçu par Isamu Kamikuryo pour Final Fantasy XIII, donnant lieu à une collection qui fait usage de l’esthétique virtuelle du jeu vidéo.
Si le streetwear et les anime fonctionnent si bien ensemble, c’est parce que les deux domaines sont fortement dépendants d’un langage visuel fort. En mélangeant les deux, on obtient une synergie, des lignes de vêtements (tee shirt très long homme, t shirt long fendu homme, pull asymétriqe homme, etc.) uniques à forte identité.
Par ailleurs, les vêtements arborant des personnages issus de mangas sont à même de surprendre, lorsqu’ils sont portés par certains. Un effet particulièrement recherché dans le domaine du streetwear, alors que les artistes et les designers en herbe se moquent des versions idéalisées de produits et de collaborations qui n’existent pas. En tout cas, une chose est certaine : l’anime et le streetwear sont toutes deux des communautés très actives, pleines de fans passionnés et engagés. Lorsqu’elles se rejoignent, elles se complètent, pour un effet très réussi, tout simplement.

Oversize : comment le porter ?

Les vêtements oversize (sweat à capuche oversize, t shirt oversize, etc.) font partie intégrante du look streetwear et de la culture urbaine. Ils se portent en été comme en hiver, formant une couche supplémentaire ou portés à même la peau. Si les tailles XXL sont ultraconfortables, comment les porter tout en gardant un certain style ? Stratom Paris vous conseille.
D’où vient la mode de l’oversize ?
Les tendances vont et viennent… et l’oversize n’est pas une mode nouvelle. Dans les années 80, les vêtements oversize remplissaient les garde-robes des ados parce qu’ils étaient confortables… tout simplement ! Des vêtements dans lesquels on se sent bien, libre dans ses mouvements, qui ont fait leur progression au cours du temps pour devenir de plus en plus stylés et pour compléter un look unique. Les t shirts oversize, les vestes oversize ou encore les gilets oversize ont même intégré les collections de marques de designers comme Céline, Rag & Bone, DKNY, Givenchy ou encore J. Crew. Sur le site de Stratom Paris, les vêtements oversize ont également un succès retentissant, marquant l’engouement des afficionados de la culture streetwear pour ce type de vêtement.
Porter un manteau ou une veste oversize
Un manteau ou une veste oversize peut être très long ou très ample… ou les deux à la fois ! Ce type de vêtement est mis en valeur par des accessoires, des chaussettes et, pourquoi pas, un petit talon. Prenez soin d’adapter la taille de votre manteau ou veste à votre propre taille.
Porter un pull oversize ou un gilet oversize
Très tendance dans le look streetwear, le pull oversize ou le gilet oversize sont mis en valeur lorsqu’ils sont associés à des vêtements slim comme par exemple un jeans slim ou encore un sarouel slim. Un pull oversize peut également être porté au-dessus d’un t-shirt long près du corps.
Porter une chemise oversize
Les femmes aiment porter les chemises oversize en guise de robe, avec une ceinture. Les hommes, quant à eux, peuvent la rentrer partiellement dans le pantalon pour lui donner un aspect asymétrique.
L’oversize est tendance et peut être personnalisé à gré. Choisissez le vêtement dans lequel vous vous sentirez bien et jouez sur les associations et sur la manière de le porter pour que votre vêtement oversize marque l’image de votre personnalité unique et affirmée.

Les essentiels du look streetwear

Envie d’adopter le look streetwear ? Si vous ne savez pas par où commencer, concentrez-vous d’abord sur trois vêtements et accessoires de base qui sont le sweatshirt, les sneakers et une casquette. Zoom sur les trois essentiels du look streetwear et petits conseils de Stratom Paris, site de vêtement streetwear.

Hoodie or not hoodie : sweatshirt avec ou sans capuche

Le sweatshirt est un vêtement essentiel qui fait partie intégrante du look urbain. Appelé « hoodie » lorsqu’il comprend une capuche, il peut présenter une fermeture éclair à l’avant … ou non. Pour un parfait look streetwear, mieux vaut opter pour des couleurs sobres et jouer sur les détails comme la capuche, la fermeture éclair ou encore les boucles en métal sur les épaules ou sur les côtés pour certains modèles. Les sweatshirts streetwear sont portés amples et le sweat long a capuche oversize homme ou encore le sweat zippé long homme sont de mise. En revanche, la capuche n’a aucune utilité et contribue au style uniquement. Un bon conseil, donc : ne la portez pas sur la tête pour un look streetwear impeccable.
Si vous optez pour un sweat homme à col rond sans aucune capuche, les finitions doivent être soignées et le haut du sweat doit être suffisamment large et marquer vos épaules. Les manches, quant à elles, ne sont ni longues, ni courtes, ni serrées. Le sweat doit tomber correctement sur votre buste, au gré de vos mouvements et vous devez vous y sentir à l’aise.
Superposer les couches fait partie de la tendance streetwear. Ainsi, en-dessous de votre sweat sans capuche, vous pourrez mettre une chemise présentant un col original comme une chemise col mao noir homme par exemple ou, pourquoi pas, un t-shirt col mao homme, afin de faire ressortir l’originalité du col.

Aux pieds : les intemporelles sneakers

Elles existent sous toutes les formes et dans toutes les couleurs. Sneaker montante homme, ou sneaker montante femme ou encore basket cuir montante homme, il y en a pour tous les goûts ! A des prix abordables, elles se combinent avec tous les vêtements de style streetwear, du sarouel cuir homme au pantalon de cowboy homme, en passant par le treillis slim homme. A vous de décider de votre style, plus chic et habillé ou plus relax casual.

Un couvre-chef incontournable : la casquette

On la voit sur toutes les icônes du streetwear : la casquette est résolument l’accessoire indispensable du look urbain. Conçue sur la base des franchises américaines de football, de basketball ou de baseball, certains modèles de casquettes sont sportifs alors que d’autres sont plus sobres.
Pour compléter votre look streetwear, misez également sur l’originalité du t-shirt (t shirt fermeture eclair homme, t shirt long pour homme, tee shirt homme asymétrique) en jouant sur les couleurs, les formes et les imprimés.

D’où vient le streetwear ?

Si l’on s’intéresse de près au streetwear, une chose devient immédiatement claire. Le streetwear n’est pas autant une mode qu’un état d’esprit. Chaque marque de streetwear a construit sa collection à partir de simples t-shirts, ne s’adressant pas spécifiquement à un public urbain ou skate, et en initialisant leur distribution par des canaux sélectifs. Aujourd’hui, le streetwear fait intervenir la marque et ce qu’elle représente, au même titre que le vêtement lui-même, comme tout ce qui l’entoure.
Le streetwear au sens strict
D’un point de vue spécifiquement design, le streetwear peut parfois se résumer à des casquettes de baseball, des baskets, des sneakers, des sweats à capuche et surtout, des t shirts. Selon Tommy Hilfiger, le streetwear est principalement constitué de vêtements de sport et de pièces militaires. Pour lui, l'esthétique doit être un peu sportive, un peu athlétique, dit-il. D’autres marques gravitent davantage vers les graffitis et l'art. C’est ainsi que chaque marque de vêtements streetwear peut s'identifier comme étant une marque streetwear. Néanmoins, l'indépendance du streetwear, c'est son point distinctif. Les puristes considèrent que le streetwear, le vrai, vient d’une marque qui naît indépendamment, sans aucun soutien. Une marque qui fait jouer la création indépendante.
Le streetwear est une question de culture, pas de vêtements
Le streetwear vient de la rue et non pas des maisons de couture. Sans investisseurs, sans partenaires, les produits sont purs et la marque n’est pas guidée par un quelconque calendrier de la mode. Les produits, quant à eux, reflètent entièrement les capacités et les perspectives d’une marque. Ainsi, les collections sortent lorsqu’elles sont prêtes. Nous sommes, en quelque sorte, en dehors du circuit « traditionnel » de la mode, du « système ».
Le premier documentaire qui s’est intéressé au streetwear, Built to fail, a effleuré le sujet. La conclusion de ce documentaire est simple : il n’y a pas deux définitions identiques du streetwear, ses origines sont difficiles à identifier et personne ne sait qui en a pris le lead…
Retour en arrière
En revenant en arrière, dans les années 90, le streetwear était essentiellement lié aux vêtements de travail. Néanmoins, les racines de streetwear sur la côte Ouest des Etats-Unis sont liées à la contre-culture du surf des années 70 et 80.
En cherchant plus loin, l’histoire laisse à penser que le streetwear a vu le jour à New York, la maison du hip-hop. En effet, le streetwear a, de tout temps, été entouré d’influences musicales desquelles il est aujourd’hui inextricable…
En s’éloignant un peu des Etats-Unis, les Japonais ont commencé leur histoire d’amour avec le streetwear avec des icônes de Tokyo comme Hiroshi Fujiwara et Nigo, par exemple. Un exemple qui montre bien que les origines du streetwear s'adaptent à la géographie, mais sa définition est aussi fortement basée sur les époques.
C’est dans les années 2000 que l’on a véritablement commencé à parler de « streetwear » à proprement parler. C’est au début des années 200, vers 2002, que le mot s’est forgé une place dans le langage populaire.
Le streetwear et ses influences
Le streetwear est donc tributaire du temps et des lieux dans lesquels il évolue. Les médias, quant à eux, accordent de plus en plus d’importance à une tendance qui monte, entraînant dans son flot des changements excitants, plus que n’importe quel autre phénomène de mode.
Stratom Paris s’inscrit comme une marque de vêtements streetwear proposant des pièces streetwear de qualité pour un look unique et marqué. Une gamme de vêtements streetwear pour hommes (t shirt fermeture éclair homme, tee shirt homme asymétrique, gilet long oversize homme, pull asymétrique homme, pantalon sarouel homme pas cher etc.) et pour femmes (streetwear femme pas cher, t shirt long oversize femme etc.). Pour visualiser la collection streetwear de Stratom Paris, rendez-vous sur stratomparis.com

L'histoire du streetwear

Petite histoire du look streetwear

 

Apparu aux Etats-Unis dans les années 70, au moment où les 30 Glorieuses sonnaient le glas et où les Chicago Boys revenaient en force avec leurs idées libérales, le look streetwear s’alimente des sports de glisse comme le skate ou encore le surf, de la musique urbaine rythmée par le punk et le hip-hop et l’art des rues. Un mélange d’influences qui aboutissent à un look urbain né dans la rue, d’abord dans les quartiers reculés des grandes agglomérations américaines. C’est dans ces mêmes quartiers que les jeunes gens ont cherché à s’exprimer et à montrer leur attachement et surtout leur appartenance à une forme de culture, tout en s’affirmant comme des individus à part entière, sans beaucoup de moyens financiers.

Le streetwear est constitué d’éléments ayant chacun leur propre histoire. Une histoire liée à la culture environnante, des vêtements oversize (sweat à capuche oversize homme, gilet oversize homme, chemise oversize homme) jusqu’à la panoplie du B boy. La société a également influencé le streetwear, comme les bandes organisées dont chaque membre se couvrait le front d’un bandana, par exemple. Pas de cordon, pas de ceinture, le pantalon est porté très bas (comme par exemple le pantalon style sarouel homme), en mémoire à la vie des prisonniers qui voyaient leurs objets personnels – notamment ceux qui étaient susceptibles de permettre à un détenu de donner fin à ses jours – étaient confisqués.

Retour sur l’histoire du look streetwear.

Du streetwear, au street fashion et à la culture hip hop

 

C’est en 1976, dans le sud de la Californie que le skate a façonné le sport et la culture des jeunes à jamais. Est née ensuite « Vision Street Wear », une marque différente des autres qui a bien vite compris la connexion naturelle entre la musique et la culture skate. Lors des championnats (que l’on appelait, à l’époque « Vision Skate Escape »), un groupe alors inconnu à l’époque jouait dans un coin. C’étaient les Red Hot Chilli Peppers. Et les rangs des patineurs professionnels comptaient de grands noms comme Mark « Gator » Rogowski, Steve Rocco, Marty « Jinx » Jimenez et Mark Gonzales pour n’en citer que quelques-uns.

Dans les années 90, l’influence du skate est moindre, mais la mode hip-hop continue à marquer un style distinctif dans l’univers de la mode, provenant de la jeunesse afro-américaine de New York à Los Angeles en passant par Orlando, Chicago ou encore Philadelphie. Au cours des années, chaque ville a apporté son grain de sel distinctif pour former aujourd’hui un genre connu et reconnu à travers le monde entier.

Au cours du temps, la culture hip hop a énormément évolué, les membres de la communauté s’inspirant au départ des gangsters des années 30 et 40. Dans les années 80, le remake de Scarface rend la tendance populaire et de nombreux rappeurs choisissent de laisser de côté les vêtements inspirés des gangs en faveur d’une mode plus classique aux chapeaux melon, costumes croisés, chemises en soie et chaussures en peau d’alligator. De leur côté, les survêtements de sport sont toujours tendance et la mode hip hop est partout dans les années 2000, largement influencée par les célébrités et les fashionistas (par exemple le jogging sarouel slim homme ou le pantalon jogging sarouel homme).

 

Look streetwear des années 80

 

Ce sont principalement les artistes qui ont rendu des marques de luxe comme Gucci et Vuitton populaires dans la communauté hip hop. Une tendance qui évolue avec la renaissance de la boucle d’oreille et du jeans pour homme.

Un autre type de vêtement à ne pas oublier est le MMA (Mixed Martial Arts), issu d’un sport de combat faisant appel à une variété de techniques et d’aptitudes de combat mêlant arts martiaux et sports de contact.

De son côté, le style street used (street usé, jean slim destroy homme) met en avant le jean, le pull à capuche en coton, les chemises à capuche en coton, les chemises, les vestes, les pulls en molleton, les chemises mi-zippées, les chemises à fermeture éclair, les tee-shirts, les pantalons, les imperméables et les shorts street. Un style naturel et sophistiqué à la fois, étroitement lié au style street qui a évolué depuis les tendances des années 80, du bombardier oversize aux vêtements glam rock en passant par le néogothique. Une marque de fabrique des tribus urbaines, marquée par l’utilisation du cuir, des bottes militaires, des vêtements de cow-boys (pantalon cowboy homme) ou encore des sacs noirs aux fermetures éclair colorées.