Graffiti : art urbain ou vandalisme ?

Si les graffitis sont un sujet qui revient régulièrement dans les médias, il fait partie des thèmes touchant à l’art aussi bien qu’au vandalisme. Lorsque les graffeurs franchissent les frontières du respect, il défigure illégalement la propriété privée ou publique. Des exemples, à Paris comme en province, témoigne de ce fait. Les graffitis entretiennent ainsi un débat qui oppose l’art au vandalisme, malmené par ceux qui ne comprennent pas l’art du graffiti qui, avec les permissions adéquates, est un art à part entière comme tout autre. Stratom Paris enquête.
Lorsque les artistes contribuent au débat
C’est dans la cité de Powell River en Colombie Britannique, dans le détroit de Géorgie aux États-Unis, que l’on trouve un comité de travail, spécialement mise en place par la ville pour discuter des éléments relations avec l’art urbain. Pour faire avancer le débat, la ville a fait appel à l’un des artistes graffeurs les plus accomplis, Stefan « Catnip » Fogarty. Un artiste a priori comme un autre qui connaît les limites de son art, confronté avec la loi à plusieurs reprises, pouvant ainsi apporter sa propre perspective au débat.
Fogarty n’est pas le seul à offrir son point de vue quant à la subtile différence entre vandalisme et graffitis. En effet, un autre artiste américain, Luke Ramsay, muraliste et peintre de renom, était intervenu à Powell River pour faire part de ses propres opinions.
Le graffiti est une énergie et une expression subjective d’amour
Pour les artistes graffeurs, et pour Luke Ramsey, notamment, « le graffiti est une énergie, une expression subjective d’amour, de haine, d’humour, de rébellion, d’art, de liberté et de tagging pour le territoire et le sport. » Le vandalisme, quant à lui fait appel à la perception de la propriété, du droit et de l’appartenance. C’est ainsi que Ramsey œuvre depuis quelques mois pour la ville de Victoria, dans l’État du Texas, permettant d’ériger des œuvres d’art urbain de renommée à travers la ville. À ce titre, il collabore avec d’autres artistes pour créer des peintures murales impressionnantes formant un équilibre entre nature et développement, y compris une œuvre particulièrement impressionnante sur la fameuse Dallas Road.
Aujourd’hui, à Powell River, le débat lié aux graffiti est plus productif que jamais, continuant à offrir des possibilités infinies aux artistes de tous bords. Un exemple à suivre.
Stratom Paris : qui sommes-nous ?
Marque française de vêtements streetwear, Stratom Paris propose des articles de qualité pour les passionnés de mode streetwear. Du t shirt fermeture éclair homme au tee shirt homme asymétrique en passant par le gilet long oversize homme et le pantalon sarouel homme pas cher, la collection Stratom Paris est à découvrir pour suivre une tendance qui exprime un style individuel marqué.

2017 : montée en puissance du hip-hop

Autrefois considéré comme une mode passagère, le hip-hop a imprégné la musique pop américaine pour devenir le son le plus influent du genre au cours des 50 dernières années. Ses artistes sont devenus de véritables vedettes de la pop et même des entrepreneurs, des génies de la technologie et des producteurs de labels. Le hip-hop a été longuement négligé dans les plus grandes cérémonies de récompenses, comme notamment les Grammy Awards qui récompensent chaque année les meilleurs artistes américains et meilleurs techniciens dans le domaine de la musique. Le rap fait partie des dernières récompenses à avoir été ajouté aux prix qui distinguent les artistes de l’année.
2017 : un bon cru pour le hip-hop
Cette année, c’est Jay-Z qui se dresse en tête des nominés avec son très personnel « 4 :44 », suivi de Kendrick Lamar (DAMN). Tous deux sont en lice pour l’album de l’année ou la chanson de l’année. Ils rivaliseront notamment avec des chansons reggaeton-pop de type « Despacito » de Luis Fonsi, le puissant morceau du rappeur Logic sur le suicide « 1-800-237-8255 », le funky soul groove de Childish Gambino « Redbone » et le hip-hop rétro de Bruno Mars « 24K Magic ».
Le rappeur Buzzy Lil Uzi Vert luttera pour une première place devant de nombreux visages, dont l’auteur compositeur interprète Sza, première dame du célèbre label hip-hop Top Dawg Entertainment.
Cette année, les Grammys ont montré que la portée du hip-hop est bien plus large que tout autre genre musical et reflète un engagement de la part du jury et des connaissances de personnes très avisées. L’impact du rap et de la musique urbaine, tant au niveau commercial que culturel, est (enfin) reconnu.
Le pouvoir du hip-hop
Pour la première fois dans l’histoire, le rap a dominé l’ensemble des gens musicaux, s’annonçant comme le genre le plus consommé, combinant les ventes d’albums et les chiffres de streaming à la demande, selon le rapport semestriel publié par Nielsen Music. En réalité, le volume total d’achats liés au R&B : hip-hop est quasiment identique au total réalisé par le rock et la pop réunis. Un succès commercial qui a incité les électeurs des Grammy Awards à adopter le hip-hop parmi les grandes catégories, au risque d’être accusés d’être « déconnectés ».
Le directeur de Menace II Society lui-même, Allen Hughes, indique que le pouvoir du hip-hop est comparable à l’explosion du rap gangster au début des années 90. Il a, par ailleurs, été nominé pour la musique de film d du documentaire de Dr Dre et Jimmy Lovine, The Defiant Ones. Indiquant que le hip-hop est « le gens le plus malléable », Allen Hughes affirme également que « on peut tout faire avec le hip-hop ; cela devrait prendre le dessus ».
Aujourd’hui, et il était temps pour beaucoup, les Grammy Awards reflètent l’importance du hip-hop sur les villes, sur la culture et sur le monde.

Avoir bon goût : toute une affaire !

La question du goût revient régulièrement à l’ordre du jour. Comment définit-on le bon goût et comment peut-on parler de mauvais goût ? Dans une certaine mesure, le goût bon ou mauvais - est le résultat d’un conditionnement qui remonte à notre plus tendre enfance ; le bon goût, quant à lui, est certainement une histoire de don ou de talent personnel. Peut-être quelque chose avec lequel on naît. Ou un sens de l’esthétique qui permet de se sentir plus en contact avec sa propre créativité. Quoi qu’il en soit, le bon goût est le résultat d’un soin tout particulier accordé aux détails. Lorsque vous prêtez de l’attention aux détails, dans vos vêtements comme dans tout ce que vous choisissez, vous pouvez faire preuve de bon goût.
Le goût : un sens qui se développe avec le temps
Avoir son propre style est un voyage qui ne s’improvise pas. Un style ne laisse aucune place à l’improvisation, ni à aucun caprice qui consiste à acheter une pièce sur un simple coup de tête.
Avoir du bon goût, c’est être capable de choisir les vêtements qui correspondent à un style, tout en faisant attention aux détails. Au fur et à mesure, il s’agit d’affiner votre style… et donc vos goûts. Pour développer un style, il faut laisser du temps au temps et avancer de façon progressive. Si, par exemple, vous réalisez que vous êtes à l’aise avec une chemise oversize, essayer de la combiner avec un jogging sarouel de couleur assortie. Si l’oversize n’est pas votre style, vous pouvez affiner votre look streetwear en optant pour des vêtements originaux comme une chemise asymétrique ou encore un t shirt à capuche. Certaines pièces plus « classiques » se démarquent de par leurs détails comme un t shirt ou un pull portant des anneaux métalliques au niveau des bras ou des épaules, par exemple. Le classique jeans, peut être revisité lui aussi, avec des détails qui marquent votre look comme un style destroy par exemple.
Dans tous les cas, prenez votre temps et avancez pas à pas. N’hésitez pas à demander des conseils à vos proches. Leur avis compte aussi, surtout s’ils ont adopté le look streetwear, eux aussi !
Etes-vous capable de bon goût ?
Une manière efficace de vous assurer de vous montrer capable d’avoir du bon goût est de rester à la page. Lisez les magazines considérés comme des vecteurs de bon goût, visitez les magasins ou les sites web qui correspondent à votre style, aux vêtements et aux accessoires que vous aimez.
Pour faire preuve de bon goût, voici quelques conseils :
  • Soyez au courant des tendances actuelles de mode, d’art et de culture
  • Lisez les magazines qui véhiculent des informations pertinentes par rapport à votre propre style
  • Arpentez les rues à la recherche de magasins qui présentent régulièrement des nouveautés ; faites-en de même sur la toile
  • Osez développer votre propre style personnel
  • Souvenez-vous que le bon goût n’est pas un don acquis de naissance ; il exige du travail et de la discipline
  • Le bon goût, le vrai, est le résultat d’un apprentissage permanent, de patience et de la capacité de se montrer sélectif en refusant les choses qui ne vous correspondent pas.

Etes-vous avant-gardiste ou victime de la mode ?

Le saviez-vous ? C’est Oscar de la Renta qui a inventé l’expression « victime de la mode » pour décrire quelqu’un qui est incapable d’identifier toute forme de limite en matière de style. Autre gourou des défilés de mode, Gianni Versace apportait une nouvelle définition à cette expression en disant : « une victime de la mode, c’est lorsqu’une femme change de look trop souvent ». Aimer la mode est une chose, tomber dans la catégorie des victimes en est une autre. Comment savoir où vous en êtes en matière de style ? Stratom Paris vous explique.
Vous êtes vrai avec vous-même
Avoir un look particulier, c’est d’abord vous sentir bien avec l’image que vous renvoie le miroir. C’est être capable de dire non à quelqu’un qui essaie de vous faire porter des vêtements avec lesquels vous n’êtes pas à l’aise. Même si le vêtement en question, qu’il s’agisse d’une veste à capuche sans manche homme, d’un t shirt fermeture éclair homme ou même d’un gilet long oversize homme, tombe bien sur vos épaules et sur vos hanches, si le style n’est pas en accord avec la personne que vous êtes, avec votre personnalité, il sera gênant et déconnecté. Car sachez-le : un style qui ne vous correspond pas vous puisera toute votre énergie.
Vous êtes en phase avec votre temps
Il y a 15 ans, cette veste sans manche à capuche homme, ce t shirt fermeture éclair homme ou ce gilet long oversize homme était peut-être tout à fait en adéquation avec votre image, à tel point que vous l’avez mis des centaines de fois. Aujourd’hui, lorsque vous le portez, le vêtement vous donne un air démodé. Vous dites : « c’est rétro » ; réfléchissez : il y a une différence entre les habits démodés et défraîchis et le look rétro tendance. Plutôt que d’opter pour des vêtements désuets, penchez-vous sur des collections vintage actuelles qui redonneront un coup de neuf à votre style sans vous faire passer pour un ringard. A ce titre, il est tout à fait possible de trouver des hauts et des bas actuels, ressemblant à des pièces des modes passées, mais au look plus contemporain. Sur le site de Stratom Paris, vous trouverez votre veste sans manche à capuche homme, un t shirt fermeture éclair homme ou encore un gilet long oversize homme … et pourrez oublier les vieilles pièces désuètes de votre placard !
Vous maîtrisez le b.a-ba du style
Maîtriser les bases du style que vous avez adopté consiste à créer une garde-robe qui vous permettra de choisir des vêtements pour marquer votre identité. C’est à partir de cette fondation solide, de vêtements basiques marquant votre style, que vous pourrez construire votre collection.
Les basiques sont de véritables chevaux de bataille de votre garde-robe. Tant et si bien que, si vous les perdiez, vous ne pourriez pu constituer des tenues correspondant à votre style. Classiques, simples et soignés, les basiques doivent être disponibles en quantité suffisante pour être portés jour après jour.
Vous vous concentrez sur le style, pas sur le prix
Quel que soit le nom du créateur sur l’étiquette, quel que soit le prix que vous avez payé et quel que soit l’état du vêtement, si le style ne convient pas si la couleur est peu flatteuse, ne la choisissez pas. Les victimes de la mode s’accrochent aux dernières tendances, les arborant fièrement et montrant à tout le monde ce qu’est leur définition de la mode. Des personnes qui ne prennent pas le temps d’écouter leur entourage ni de se contempler objectivement dans un miroir…
Vous vous battez activement contre les modes éphémères qui vont et qui viennent
Porter trop de quoi que ce soit n’est jamais une bonne idée, peu importe ce dont il s’agit… et surtout lorsqu’il s’agit de mode. Votre style s’épelle à raison d’une ou deux pièces par tenue, au risque d’être considéré comme un échantillon … par ailleurs, lorsque vous achetez vos vêtements, peu importe ce dont il s’agit, ne le faites pas simplement parce qu’ils s’intègrent à votre style, mais parce que vous en avez vraiment envie. Seules les victimes de la mode dépensent leur argent sur des coups de tête.
Vous êtes à l’aise, même dans vos sous-vêtements
Dès le premier vêtement qui couvre votre corps, vous êtes fidèle à votre style et au confort. Ainsi, vos sous-vêtements ont une incidence sur votre apparence générale et le fait de porter la bonne taille vous apportera le soutien et la protection dont vous avez besoin. Des sous-vêtements mal ajustés forment des bosses disgracieuses et une gêne entraînant des gestes répétitifs à tout-va. Débarrassez-vous de ce qui est devenu trop lâche ou trop serré !
Vous êtes conscient de votre âge
Peu importe l’esthétique de votre corps, intéressez-vous à l’âge de votre visage. Un homme ou une femme bien habillé(e) porte des vêtements assortis à son visage. C’est d’ailleurs une designer célèbre, Veronica Swanson Beard, créatrice de chemise, qui disait : « habiller son âge, c’est se sentir à l’aise dans sa propre peau et travailler avec ce que l’on a ». Ainsi, les vêtements inadaptés à un âge mûr marquent une scission avec la personne qui apparaît comme quelqu’un ne parvenant pas à vivre avec son temps… et avec son âge. À l’inverse, le fait de s’habiller avec des vêtements qui nous font paraître trop âgé peut créer la confusion en raison d’un effet totalement paradoxal.