Pourquoi les mangas japonais font-ils partie de nombreuses gammes de streetwear ?

Si vous êtes un ardent fan du streetwear, vous n’êtes pas sans avoir remarqué l’omniprésence de mangas dans la mode urbaine, avec des labels qui s’associent à des artistes connus et reconnus pour créer de nouvelles gammes plus éclectiques les unes que les autres. Alors que des héros de la bande dessinée japonaise envahissent les t-shirts, les sweatshirts et les blousons, nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi les mangas japonais et les anime font partie intégrante de nombreuses gammes de vêtements streetwear. Zoom sur une tendance venue du Pays du Soleil Levant.
Ainsi naquit l’inspiration manga dans le streetwear
Que nous le voulions ou non, nous sommes tous mus par la nostalgie et par des souvenirs et des rêves qui restent aussi insaisissables que notre avenir. Enfant des années 90, nous nous retournons sur notre jeune âge en nous rappelant les bons moments … dont ceux passés devant le poste de télévision le samedi matin, devant des séries américaines doublées issues des années 80 et japanimes, ces fameuses séries en provenance du Japon. Entre Les Chevaliers du Zodiaque et Dragon Ball, ce sont autant d’heures passées devant l’écran de télé et autant de souvenirs et d’images qui se sont imbriquées dans nos têtes, façonnant notre culture et notre façon d’être actuelle.
Certaines marques de streetwear sont allées plus loin en collaborant avec des artistes reconnus dans le domaine du hentai, c’est-à-dire les mangas et les anime à caractère pornographique, présentant des vêtements (veste a capuche sans manche homme, veste asymétrique homme, t shirt fermeture eclair homme etc.) dont les graphismes orientés adultes et plutôt osés canalisent l’esprit de certains artistes nippons.
Une mode déjà en vogue dans les années 70
Le streetwear n’a pourtant rien inventé. Il faut remonter une vingtaine d’années en arrière pour observer que Malcolm McLaren, le père des Sex Pistols, et Vivienne Westwood, l’enfant terrible de la mode, ont détourné les icônes de notre enfance comme le Mickey Mouse dans les années 70. Un peu plus tard, dans les années 90, les anime et les graphiques influencés par les mangas ont fait leur entrée dans l’univers de la mode, pour être totalement intégrés dès les années 2000. La série télévisée Mobile Suit Gundam (parfois abrégée MSG) ainsi que la rediffusion d’épisodes de Dragon Ball Z et bien sûr, le cultissime Pokémon, ont permis de remettre les mangas japonais au goût du jour.
Lorsque des séries plus récentes, comme Fullmetal Alchemist, One-Piece et Naruto sont sortie, elles furent traduites bien plus rapidement pour le grand public, d’abord aux Etats-Unis puis en France, conservant les versions originales intactes. Un moment qui a permis à la culture anime et notamment à l’otaku hardcore de percer en Occident, berçant la jeunesse de ceux et celles qui s’en souviennent aujourd’hui comme des émissions mythiques.
De leur côté, les jeux vidéo, Street Fighter et Final Fantasy, par exemple, se rapprochent de l’identité visuelle que l’on retrouve parfois dans le streetwear, engendrant des tendances qui traduisent pleinement toute une culture urbaine à laquelle de nombreuses personnes s’identifient.
Les marques de luxe : les premières à adopter les mangas dans la mode streetwear
La première marque à adopter l’anime est une marque de luxe : Prada. En 2007, la maison de mode concevait des vêtements pour le film Appleseed Ex Machina, la fondatrice Miuccia Prada ayant été particulièrement fan de la série télévisée en 2004 dans sa jeunesse. Dans une interview, elle disait « j’ai pensé que l’expression du contraste entre l’homme et la machine, la violence et l’amour est merveilleuse. J’ai conçu quelque chose de contemporain qui correspond aux sentiments du film ».
En 2016, Louis Vuitton entrait également dans l’ère des mangas en lançant la licence de Lightning, un personnage conçu par Isamu Kamikuryo pour Final Fantasy XIII, donnant lieu à une collection qui fait usage de l’esthétique virtuelle du jeu vidéo.
Si le streetwear et les anime fonctionnent si bien ensemble, c’est parce que les deux domaines sont fortement dépendants d’un langage visuel fort. En mélangeant les deux, on obtient une synergie, des lignes de vêtements (tee shirt très long homme, t shirt long fendu homme, pull asymétriqe homme, etc.) uniques à forte identité.
Par ailleurs, les vêtements arborant des personnages issus de mangas sont à même de surprendre, lorsqu’ils sont portés par certains. Un effet particulièrement recherché dans le domaine du streetwear, alors que les artistes et les designers en herbe se moquent des versions idéalisées de produits et de collaborations qui n’existent pas. En tout cas, une chose est certaine : l’anime et le streetwear sont toutes deux des communautés très actives, pleines de fans passionnés et engagés. Lorsqu’elles se rejoignent, elles se complètent, pour un effet très réussi, tout simplement.

Graffiti : art urbain ou vandalisme ?

Si les graffitis sont un sujet qui revient régulièrement dans les médias, il fait partie des thèmes touchant à l’art aussi bien qu’au vandalisme. Lorsque les graffeurs franchissent les frontières du respect, il défigure illégalement la propriété privée ou publique. Des exemples, à Paris comme en province, témoigne de ce fait. Les graffitis entretiennent ainsi un débat qui oppose l’art au vandalisme, malmené par ceux qui ne comprennent pas l’art du graffiti qui, avec les permissions adéquates, est un art à part entière comme tout autre. Stratom Paris enquête.
Lorsque les artistes contribuent au débat
C’est dans la cité de Powell River en Colombie Britannique, dans le détroit de Géorgie aux États-Unis, que l’on trouve un comité de travail, spécialement mise en place par la ville pour discuter des éléments relations avec l’art urbain. Pour faire avancer le débat, la ville a fait appel à l’un des artistes graffeurs les plus accomplis, Stefan « Catnip » Fogarty. Un artiste a priori comme un autre qui connaît les limites de son art, confronté avec la loi à plusieurs reprises, pouvant ainsi apporter sa propre perspective au débat.
Fogarty n’est pas le seul à offrir son point de vue quant à la subtile différence entre vandalisme et graffitis. En effet, un autre artiste américain, Luke Ramsay, muraliste et peintre de renom, était intervenu à Powell River pour faire part de ses propres opinions.
Le graffiti est une énergie et une expression subjective d’amour
Pour les artistes graffeurs, et pour Luke Ramsey, notamment, « le graffiti est une énergie, une expression subjective d’amour, de haine, d’humour, de rébellion, d’art, de liberté et de tagging pour le territoire et le sport. » Le vandalisme, quant à lui fait appel à la perception de la propriété, du droit et de l’appartenance. C’est ainsi que Ramsey œuvre depuis quelques mois pour la ville de Victoria, dans l’État du Texas, permettant d’ériger des œuvres d’art urbain de renommée à travers la ville. À ce titre, il collabore avec d’autres artistes pour créer des peintures murales impressionnantes formant un équilibre entre nature et développement, y compris une œuvre particulièrement impressionnante sur la fameuse Dallas Road.
Aujourd’hui, à Powell River, le débat lié aux graffiti est plus productif que jamais, continuant à offrir des possibilités infinies aux artistes de tous bords. Un exemple à suivre.
Stratom Paris : qui sommes-nous ?
Marque française de vêtements streetwear, Stratom Paris propose des articles de qualité pour les passionnés de mode streetwear. Du t shirt fermeture éclair homme au tee shirt homme asymétrique en passant par le gilet long oversize homme et le pantalon sarouel homme pas cher, la collection Stratom Paris est à découvrir pour suivre une tendance qui exprime un style individuel marqué.

2017 : montée en puissance du hip-hop

Autrefois considéré comme une mode passagère, le hip-hop a imprégné la musique pop américaine pour devenir le son le plus influent du genre au cours des 50 dernières années. Ses artistes sont devenus de véritables vedettes de la pop et même des entrepreneurs, des génies de la technologie et des producteurs de labels. Le hip-hop a été longuement négligé dans les plus grandes cérémonies de récompenses, comme notamment les Grammy Awards qui récompensent chaque année les meilleurs artistes américains et meilleurs techniciens dans le domaine de la musique. Le rap fait partie des dernières récompenses à avoir été ajouté aux prix qui distinguent les artistes de l’année.
2017 : un bon cru pour le hip-hop
Cette année, c’est Jay-Z qui se dresse en tête des nominés avec son très personnel « 4 :44 », suivi de Kendrick Lamar (DAMN). Tous deux sont en lice pour l’album de l’année ou la chanson de l’année. Ils rivaliseront notamment avec des chansons reggaeton-pop de type « Despacito » de Luis Fonsi, le puissant morceau du rappeur Logic sur le suicide « 1-800-237-8255 », le funky soul groove de Childish Gambino « Redbone » et le hip-hop rétro de Bruno Mars « 24K Magic ».
Le rappeur Buzzy Lil Uzi Vert luttera pour une première place devant de nombreux visages, dont l’auteur compositeur interprète Sza, première dame du célèbre label hip-hop Top Dawg Entertainment.
Cette année, les Grammys ont montré que la portée du hip-hop est bien plus large que tout autre genre musical et reflète un engagement de la part du jury et des connaissances de personnes très avisées. L’impact du rap et de la musique urbaine, tant au niveau commercial que culturel, est (enfin) reconnu.
Le pouvoir du hip-hop
Pour la première fois dans l’histoire, le rap a dominé l’ensemble des gens musicaux, s’annonçant comme le genre le plus consommé, combinant les ventes d’albums et les chiffres de streaming à la demande, selon le rapport semestriel publié par Nielsen Music. En réalité, le volume total d’achats liés au R&B : hip-hop est quasiment identique au total réalisé par le rock et la pop réunis. Un succès commercial qui a incité les électeurs des Grammy Awards à adopter le hip-hop parmi les grandes catégories, au risque d’être accusés d’être « déconnectés ».
Le directeur de Menace II Society lui-même, Allen Hughes, indique que le pouvoir du hip-hop est comparable à l’explosion du rap gangster au début des années 90. Il a, par ailleurs, été nominé pour la musique de film d du documentaire de Dr Dre et Jimmy Lovine, The Defiant Ones. Indiquant que le hip-hop est « le gens le plus malléable », Allen Hughes affirme également que « on peut tout faire avec le hip-hop ; cela devrait prendre le dessus ».
Aujourd’hui, et il était temps pour beaucoup, les Grammy Awards reflètent l’importance du hip-hop sur les villes, sur la culture et sur le monde.

Oversize : comment le porter ?

Les vêtements oversize (sweat à capuche oversize, t shirt oversize, etc.) font partie intégrante du look streetwear et de la culture urbaine. Ils se portent en été comme en hiver, formant une couche supplémentaire ou portés à même la peau. Si les tailles XXL sont ultraconfortables, comment les porter tout en gardant un certain style ? Stratom Paris vous conseille.
D’où vient la mode de l’oversize ?
Les tendances vont et viennent… et l’oversize n’est pas une mode nouvelle. Dans les années 80, les vêtements oversize remplissaient les garde-robes des ados parce qu’ils étaient confortables… tout simplement ! Des vêtements dans lesquels on se sent bien, libre dans ses mouvements, qui ont fait leur progression au cours du temps pour devenir de plus en plus stylés et pour compléter un look unique. Les t shirts oversize, les vestes oversize ou encore les gilets oversize ont même intégré les collections de marques de designers comme Céline, Rag & Bone, DKNY, Givenchy ou encore J. Crew. Sur le site de Stratom Paris, les vêtements oversize ont également un succès retentissant, marquant l’engouement des afficionados de la culture streetwear pour ce type de vêtement.
Porter un manteau ou une veste oversize
Un manteau ou une veste oversize peut être très long ou très ample… ou les deux à la fois ! Ce type de vêtement est mis en valeur par des accessoires, des chaussettes et, pourquoi pas, un petit talon. Prenez soin d’adapter la taille de votre manteau ou veste à votre propre taille.
Porter un pull oversize ou un gilet oversize
Très tendance dans le look streetwear, le pull oversize ou le gilet oversize sont mis en valeur lorsqu’ils sont associés à des vêtements slim comme par exemple un jeans slim ou encore un sarouel slim. Un pull oversize peut également être porté au-dessus d’un t-shirt long près du corps.
Porter une chemise oversize
Les femmes aiment porter les chemises oversize en guise de robe, avec une ceinture. Les hommes, quant à eux, peuvent la rentrer partiellement dans le pantalon pour lui donner un aspect asymétrique.
L’oversize est tendance et peut être personnalisé à gré. Choisissez le vêtement dans lequel vous vous sentirez bien et jouez sur les associations et sur la manière de le porter pour que votre vêtement oversize marque l’image de votre personnalité unique et affirmée.

Les essentiels du look streetwear

Envie d’adopter le look streetwear ? Si vous ne savez pas par où commencer, concentrez-vous d’abord sur trois vêtements et accessoires de base qui sont le sweatshirt, les sneakers et une casquette. Zoom sur les trois essentiels du look streetwear et petits conseils de Stratom Paris, site de vêtement streetwear.

Hoodie or not hoodie : sweatshirt avec ou sans capuche

Le sweatshirt est un vêtement essentiel qui fait partie intégrante du look urbain. Appelé « hoodie » lorsqu’il comprend une capuche, il peut présenter une fermeture éclair à l’avant … ou non. Pour un parfait look streetwear, mieux vaut opter pour des couleurs sobres et jouer sur les détails comme la capuche, la fermeture éclair ou encore les boucles en métal sur les épaules ou sur les côtés pour certains modèles. Les sweatshirts streetwear sont portés amples et le sweat long a capuche oversize homme ou encore le sweat zippé long homme sont de mise. En revanche, la capuche n’a aucune utilité et contribue au style uniquement. Un bon conseil, donc : ne la portez pas sur la tête pour un look streetwear impeccable.
Si vous optez pour un sweat homme à col rond sans aucune capuche, les finitions doivent être soignées et le haut du sweat doit être suffisamment large et marquer vos épaules. Les manches, quant à elles, ne sont ni longues, ni courtes, ni serrées. Le sweat doit tomber correctement sur votre buste, au gré de vos mouvements et vous devez vous y sentir à l’aise.
Superposer les couches fait partie de la tendance streetwear. Ainsi, en-dessous de votre sweat sans capuche, vous pourrez mettre une chemise présentant un col original comme une chemise col mao noir homme par exemple ou, pourquoi pas, un t-shirt col mao homme, afin de faire ressortir l’originalité du col.

Aux pieds : les intemporelles sneakers

Elles existent sous toutes les formes et dans toutes les couleurs. Sneaker montante homme, ou sneaker montante femme ou encore basket cuir montante homme, il y en a pour tous les goûts ! A des prix abordables, elles se combinent avec tous les vêtements de style streetwear, du sarouel cuir homme au pantalon de cowboy homme, en passant par le treillis slim homme. A vous de décider de votre style, plus chic et habillé ou plus relax casual.

Un couvre-chef incontournable : la casquette

On la voit sur toutes les icônes du streetwear : la casquette est résolument l’accessoire indispensable du look urbain. Conçue sur la base des franchises américaines de football, de basketball ou de baseball, certains modèles de casquettes sont sportifs alors que d’autres sont plus sobres.
Pour compléter votre look streetwear, misez également sur l’originalité du t-shirt (t shirt fermeture eclair homme, t shirt long pour homme, tee shirt homme asymétrique) en jouant sur les couleurs, les formes et les imprimés.

Frozen Yellow : la couleur qui marquera l’année 2018

En matière de mode, les styles et les tendances vont et viennent… au même titre que les couleurs. D’ailleurs, les couleurs sont souvent représentatives d’une époque. Par exemple, les clips vidéo qui font usage des néons seront labellisés comme appartenant à la période 2016 2017. Au cours des années passées, le rose millénial s’est instauré comme LA couleur de base, prenant le pas sur les filtres Instagram aussi bien que sur les vêtements, marquant également un terme à la différence « fille / garçon » que les adeptes de l’égalité des genres ne cessent de décrier.

Le Frozen Yellow de Kayne West, même dans le workwear américain

Devant cet arc-en-ciel de tendances colorées et de significations, nous sommes en droit de nous demander : quelle sera la couleur prévalente an 2018 ? Stratom Paris est allé chercher la réponse, qui prend la forme d’un nom intraduisible en l’état, dont le nom est associé au rappeur Kayne West : « Frozen Yellow » (traduisez Jaune glacé). Une couleur marquée sur la collection Calabasas de l’artiste. Une collection correspondant à une réédition de la basket Powerphase des années 80, proposant des pantalons de jogging et des sweat-shirts, en rupture de stock au moment même où elle était lancée.
Si l’on observe les tendances qui ont su tirer leur épingle du jeu en 2017, le workwear américain est l’exemple type d’un style de vêtements dans lequel l’esthétisme et les couleurs ont été mis en avant, avec une palette allant du gris au bleu de travail en passant par l’orange des cônes de signalisation. A ce titre, la Yeezy Wave Runner 700 d’Adidas en est la preuve même.

Une couleur qui s’exprime dans la mode comme dans tous les autres domaines

En avançant vers 2018, nous nous éloignons de l’orange pour entrer dans une ère jaune glacée, futuriste, antagoniste et antithèse au « propre » que l’on a connu jusqu’à présent. Le Frozen Yellow éclabousse partout, sur toutes les marques, sur tous les styles… même sur une i8 Protonic de BMW ! Même l’autorité mondiale de la tendance, WGSN, s’accorde à confirmer la tendance avec un degré de certitude relativement élevé. Que nous le voulions ou non, la couleur qui ressemble à celle d’une balle de tennis va faire son entrée remarquée dans la mode en 2018.
Le Frozen Yellow est une couleur puissante et dynamique, au caractère enjoué. Son origine est intimement liée à l’expression de soi, une teinte audacieuse qui appelle à l’action. Issue d’un pigment pur, elle reflète, dans le monde de la mode, un désir de vérité et de message simple.
Le rose millénial fait donc place au Frozen Yellow, offrant un sentiment de chaleur et d’honnêteté. Une couleur que les plus grands ont déjà adoptée, tel le créateur de mode Alexander Wang par le biais de sa collaboration avec Adidas, Balenciaga avec ses crocs montés sur plateformes, la marque japonaise Sophnet avec des vêtements minimalistes incluant des parkas, des t-shirts et des polaires arborant le jaune du moment. Certaines marques n’ont pas hésité à ajouter de l’esthétisme coloré à leurs collections de vêtements de style cowboy ou encore destroy.
Hautement addictif, le Frozen Yellow sait se faire remarquer, tout en marquant l’état d’esprit du moment, au gré de la conjoncture, des menaces nucléaires et de l’instabilité socio-politique. Une couleur qui, sans aucun doute, s’intègrera parfaitement aux pièces emblématiques du streetwear comme le t-shirt fermeture éclair homme, le tee shirt homme asymétrique ou encore le gilet long oversize homme. Chez les femmes, le Frozen Yellow apparaîtra également dans le tee shirt streetwear femme ou encore dans le pull streetwear femme… En avant 2018 !

Parkour : une activité intimement liée à la culture urbaine

En plus d’être une nécessité par temps froid, la stratification au niveau des vêtements est devenue un must dans la mode masculine streetwear. La superposition n’ajoute pas seulement une nouvelle dimension à une tenue, elle peut également transformer un vêtement basique en un must absolu.
Les vêtements ne sont pas seulement fonctionnels et les combinaisons de couleurs et de textures superposées ajoutent de la variété tout en conférant de la personnalité au look. Stratom Paris vous propose des astuces permettant de maîtriser l’art de superposer les vêtements pour un look streetwear parfait.
La superposition commence par les couches les plus fines
Nous vous conseillons de choisir les vêtements dont l’épaisseur est la plus fine, pour les porter près du corps. Au fur et à mesure que vous ajoutez des couches supplémentaires, vous pourrez miser sur des épaisseurs plus importantes. Cette idée a du sens puisqu’elle permet de moduler votre température en fonction de la température extérieure… plus il fait chaud, moi vous êtes couverts et seuls reste les couches les plus fines, près du corps.
Une belle façon de terminer un look qui mise sur la superposition de vêtements et d’enfiler une veste légère (bombers long homme, blouson homme streetwear). À ce titre, une veste en denim est la parfaite pièce qui termine le look streetwear actuel. La veste streetwear homme forme la pièce maîtresse de l’ensemble des vêtements. En raison de sa couleur pâle, mieux vaut que l’ensemble de vos vêtements soit basé sur des couleurs sobres ou neutres, ou encore sur des teintes gris-noir. La veste en jeans, veste streetwear homme par excellence, étant le vêtement le plus épais, mais aussi celui qui forme la couche extérieure, il est conseillé de la dimensionner de manière à ce qu’elle ressorte du reste de la tenue.
Le sweat à capuche ou encore le sweat à capuche sans manche homme sont également une couche médiane très polyvalente, à la fois élégante et fonctionnelle. Il peut être porté seul ou même avec une veste ou un manteau.
Et pourquoi ne pas finir votre look avec une veste militaire ? En plus d’être cool, elle ajoute un éclat de couleur à votre tenue. La veste militaire reste un élément streetwear intemporel, au même titre que le bomber (bombers long homme) ou le blouson homme streetwear.
Misez sur la superposition… mais aussi les tailles inégales
Pour un parfait look urbain, les vêtements varient en taille de l’un à l’autre. L’objectif est de veiller à ce que chaque vêtement soit mis en valeur et qu’aucune tenue ne soit complètement dissimulée. En revanche, il est essentiel que vous ne vous sentiez pas trop encombré. Quel que soit le vêtement que vous choisissez, gardez à l’esprit que vous devez vous sentir à l’aise avant tout. Certains vêtements sont ajustés à l’endroit où il faut et épousent votre corps, qu’il s’agisse de T-shirts, de vestes ou de blousons en cuir. D’autres ont tendance à flotter comme le t-shirt long pour homme ou encore le t shirt asymétrique homme.
Dans l’exercice de stratification, la couleur a son importance !
Loin de vous, l’idée de combiner un jogging jaune avec une veste à capuche rouge… pour être sûr de votre choix, lors de la superposition des vêtements urbains, mieux vaut s’assurer que les couleurs que vous choisissez sont harmonieuses. C’est pour cette raison que les couleurs tendance neutres sont une valeur sûre. Si vous avez le choix lors de l’achat d’un nouveau vêtement, mieux vaut miser sur le gris, noir ou encore le marine qui aura plus de chance de se combiner harmonieusement avec un vêtement déjà existant dans votre garde-robe. Plus ou choisissez de couleurs, plus votre look est intéressant… et plus il est difficile de combiner les hauts et les bas !

Avoir bon goût : toute une affaire !

La question du goût revient régulièrement à l’ordre du jour. Comment définit-on le bon goût et comment peut-on parler de mauvais goût ? Dans une certaine mesure, le goût bon ou mauvais - est le résultat d’un conditionnement qui remonte à notre plus tendre enfance ; le bon goût, quant à lui, est certainement une histoire de don ou de talent personnel. Peut-être quelque chose avec lequel on naît. Ou un sens de l’esthétique qui permet de se sentir plus en contact avec sa propre créativité. Quoi qu’il en soit, le bon goût est le résultat d’un soin tout particulier accordé aux détails. Lorsque vous prêtez de l’attention aux détails, dans vos vêtements comme dans tout ce que vous choisissez, vous pouvez faire preuve de bon goût.
Le goût : un sens qui se développe avec le temps
Avoir son propre style est un voyage qui ne s’improvise pas. Un style ne laisse aucune place à l’improvisation, ni à aucun caprice qui consiste à acheter une pièce sur un simple coup de tête.
Avoir du bon goût, c’est être capable de choisir les vêtements qui correspondent à un style, tout en faisant attention aux détails. Au fur et à mesure, il s’agit d’affiner votre style… et donc vos goûts. Pour développer un style, il faut laisser du temps au temps et avancer de façon progressive. Si, par exemple, vous réalisez que vous êtes à l’aise avec une chemise oversize, essayer de la combiner avec un jogging sarouel de couleur assortie. Si l’oversize n’est pas votre style, vous pouvez affiner votre look streetwear en optant pour des vêtements originaux comme une chemise asymétrique ou encore un t shirt à capuche. Certaines pièces plus « classiques » se démarquent de par leurs détails comme un t shirt ou un pull portant des anneaux métalliques au niveau des bras ou des épaules, par exemple. Le classique jeans, peut être revisité lui aussi, avec des détails qui marquent votre look comme un style destroy par exemple.
Dans tous les cas, prenez votre temps et avancez pas à pas. N’hésitez pas à demander des conseils à vos proches. Leur avis compte aussi, surtout s’ils ont adopté le look streetwear, eux aussi !
Etes-vous capable de bon goût ?
Une manière efficace de vous assurer de vous montrer capable d’avoir du bon goût est de rester à la page. Lisez les magazines considérés comme des vecteurs de bon goût, visitez les magasins ou les sites web qui correspondent à votre style, aux vêtements et aux accessoires que vous aimez.
Pour faire preuve de bon goût, voici quelques conseils :
  • Soyez au courant des tendances actuelles de mode, d’art et de culture
  • Lisez les magazines qui véhiculent des informations pertinentes par rapport à votre propre style
  • Arpentez les rues à la recherche de magasins qui présentent régulièrement des nouveautés ; faites-en de même sur la toile
  • Osez développer votre propre style personnel
  • Souvenez-vous que le bon goût n’est pas un don acquis de naissance ; il exige du travail et de la discipline
  • Le bon goût, le vrai, est le résultat d’un apprentissage permanent, de patience et de la capacité de se montrer sélectif en refusant les choses qui ne vous correspondent pas.

8 raisons d’aimer le jeans plus que tout autre pantalon

95% des personnes autour de vous préfèrent porter des jeans. Demandez-leur… ils vous le diront ! Les jeans ne sont peut-être pas les vêtements les plus confortables (ceux qui préfèrent porter un jogging sarouel slim homme par exemple le savent bien !) mais c’est le seul pantalon sur lequel on peut compter sans réfléchir. Le jeans passe par des dizaines de styles, de formes et, même après des centaines de lavages, ils savent se tenir. Le jeans permet de créer des looks multiples, avec une seule paire de pantalons. Le denim a tellement évolué qu’il a su s’adapter autant au travail qu’à la ville… à tous les âges et à tous les goûts
D’abord, il faut savoir que plusieurs facteurs jouent en faveur du jeans, plus que pour n’importe quel autre pantalon. Le jeans, c’est une question de look et de préférence, bien sûr, mais c’est également une norme, en matière de style et de confort, sans avoir à se poser trop de questions. Le jeans a tout pour lui et va jusqu’à rendre obsolètes, pour certains, leurs leggings préférés, pantalons doux, et jupes …
Si vous ne vous êtes pas encore résolu à l’idée que le jeans peut devenir l’élément principal de votre garde-robe, lisez plutôt ce qui suit… Voici les 8 principales raisons qui nous font tant aimer le jeans !
1. Parce que le jeans permet des options et des combinaison infinies
A l’époque, il y avait les modèles larges et les boot cut. Aujourd’hui, la gamme des jeans s’est élargie et les styles sont en mesure de s'adapter à n'importe quelle occasion. De la taille haute au jeans slim, en passant par le jean slim destroy homme ou le jean sarouel slim homme, le denim s’adapte à toutes nos envies et toutes nos habitudes de vie.
2. Parce que les jeans durent bien plus longtemps que tous les autres pantalons
Au risque de paraître un peu grossier, le jeans fait partie des pantalons qu’il est possible de porter plusieurs jours de suite sans nécessairement les laver. Les amoureux du jeans savent que plus on les lave, plus ils s’usent et plus ils se déchirent. Dans certains cas, le look destroy ou usé (jean slim destroy homme) est recherché… et il ne faut pas hésiter avant de les passer à la machine. Pour ceux et celles qui veulent préserver leur denim, en revanche, l’idée de les laver après chaque utilisation semble… insensée !
3. Parce que les jeans sont polyvalents
Le jeans peut être porté à la maison comme au travail, au fast food comme dans un restaurant étoilé. En réalité, plus le denim est foncé et lisse, plus il est possible d’en faire un allié de style chic de choix.
4. Parce qu’il sublime les postérieurs des femmes … comme ceux des hommes
Avouons-le : quelle est la première chose que vous regardez dans le miroir lorsque vous essayez un jeans ? Vous tournez le dos au miroir et examinez immédiatement votre derrière. Aucun pantalon, même pas le plus doux, le pantalon en lycra ou même les leggings ne sublimera autant un postérieur que le jeans. C’est ainsi et il faut bien se l’avouer !
5. Parce qu’ils donnent un style sans même réfléchir
Pensez à tous les pantalons que vous possédez en plus de vos jeans : est-il possible de les associer avec un haut en moins de 5 minutes ? La réponse est probablement non, car de nombreux pantalons (ou des bas, en général) ont besoin d’être associés avec des pièces spécifiques avec lesquelles ils sont assortis. Avec le jeans, pas de problème. Les règles sont les vôtres, quel que soit votre style.
6. Parce que l’investissement en vaut la peine
Le prix des jeans varie du tout au tout, mais peu importe ce que vous avez mis dans votre paire de denim, ils en valent le prix ! Choisir entre dépenser 100€ pour un jeans ou 100€ pour un pantalon que l’on ne met uniquement que pour aller travailler… le choix est vite fait !
7. Parce que les jeans durent longtemps
Les jeans sont faits à partir d’un tissu de coton robuste. A la base, c’est la raison même pour laquelle le jeans a été créé. Un jeans se porte, se lave, se remet sans être repassé… et il dure dans le temps.
8. Parce que les taches ne se voient pas (de trop) sur les jeans
Le fait de renverser du yogourt sur votre pantalon noir peut se transformer en un véritable cauchemar. La même chose arrive avec un jeans ? Pas grave : la tache part aussi vite qu’elle est venue, sans trop d’effort. Bien entendu, il y a des jeans sur lesquelles les taches sont plus visibles que d’autres comme le jean slim beige homme ou un jean slim homme bleu clair par exemple. Cette particularité est associée au fait qu’ils soient aussi durables.
Stratom vous propose un vaste choix en matière de jeans, du jean sarouel slim homme au jean slim beige homme au jean slim detroy homme ou au jean sarouel slim femme… à vous de trouver celui qui convient à votre style !

Sportswear, mode et nouvelles technologies : une combinaison qui a du sens

Des chemises qui s’illuminent avec des publicités LED. Des textiles avec sonde de température intégrée. Des joggings (jogging sarouel noir homme, jogging sarouel slim homme) et des vestes qui changent de couleur pour montrer l’intensité de l’entraînement d’un athlète… La technologie a bel et bien fait son entrée dans le monde du sportswear et la tendance est à une plus grande démocratisation pour que les vêtements sportswear high-tech soient accessibles au plus grand nombre. La technologie n’est plus cantonnée à l’espace de votre bureau ou de votre smartphone… elle a maintenant le potentiel d’entrée dans votre garde-robe. Stratom vous en dit davantage sur le sportswear, le prêt-à-porter et les nouvelles technologies.
Une technologie utile et des opportunités sans limites
Les vêtements empreints d’éléments technologiques se trouvent tout d’abord dans le sport et le milieu des soins médicaux en vue d’améliorer la performance et d’aider les gens à perdre du poids. Les créateurs intègrent des éléments techniques dans les tissus pour donner aux vêtements une touche de modernité, alors que les joueurs utilisent des technologies portables pour améliorer leur jeu. Nous vivons une époque dans laquelle la culture et la technologie sont omniprésentes et la mode n’échappe pas à ce phénomène. Dans certains domaines, des technologies liées aux réseaux sociaux prennent leur envol et contribuent à la mode à suivre le flot par le biais d’un moyen d’expression personnelle, permettant de continuer à communiquer là où les ordinateurs et les portables trouvent leurs limites.
Les chercheurs et designers de vêtements de mode utilisent ainsi les technologies dans les vêtements et les accessoires, se montrant très enthousiastes quant aux opportunités qui sont offertes à eux.
Lors du 12e symposium international de Pittsbugh, en septembre dernier, les chercheurs, designers, fashionistas et autres gourous de la mode et de la technologie ont pu découvrir que les vêtements intelligents pouvaient dépasser toutes les limites de l’imagination. D’un vêtement qui facilite l’apprentissage du piano aux gadgets intégrés qui comptent les calories brûlées, les aliments consommés et la durée du sommeil d’un individu, l’étendue des domaines abordés est large.
Aux États-Unis, on parle de « Computational Couture », qui pourrait se traduire par « la haute couture informatisée », et l’on brandit des vêtements de toutes sortes, créés par des couturiers high-tech innovants. Des vêtements utiles ou dont l’utilisation est détournée grâce à la technologie comme le projet du « Charming Burka », capable d’envoyer une image du visage de celle qu’il apporte (ou tout autre partie du corps) via Bluetooth.
La transition vers l’avenir des vêtements intelligents
Au fur et à mesure que la numérisation progresse dans les entreprises, les DSI gèrent au mieux la transformation numérique, la faisant l’une des priorités clés pour l’entreprise. Un secteur d’avenir, si l’on en croit l’initiative de deux universités, la Georgia Tech et l’Université d’Australie-Méridionale, qui proposent des cours pendant lesquels les étudiants sont invités à travailler sur des vêtements intelligents, la réalité augmentée et la réalité virtuelle.
Nous sommes donc très loin des premières aides auditives développées à la fin du XIXe siècle et de l’ordinateur analogique de poche utilisé pour prédire les numéros gagnants à la roulette, développé par Edward O. Thorp et Claude E. Shannon en 1961… En 2006, la société CuteCircuit a fait la une des journaux avec son « Hug Shirt », une chemise dans laquelle des capteurs sont déclenchés par la chaleur de la peau, le toucher et les battements de cœur.
Si nos vêtements traduisent une forme d’expression personnelle, il semble tout naturel que la technologie finira par influencer la manière dont nous nous exprimons et dont nous communiquons.
Il est difficile d’identifier précisément l’origine exacte du regain d’intérêt pour le domaine des vêtements intelligents, mais il va de soi que les dernières créations en sont responsables, au moins en partie. Les robes qui se métamorphosent mécaniquement de Chalayan, par exemple, montrent que la technologie est capable de déplacer des montagnes, mais également de contribuer à l’esthétique du prêt-à-porter.
Technologie et sportswear : une association naturellement réussie
Dans le domaine du sportswear, la révolution technologique est en perpétuel mouvement, les usagers étant particulièrement réceptifs quant à l’amélioration de leurs performances par le biais d’accessoires high-tech. Un créneau tout particulièrement intéressant qui laisse aux designers de nombreuses possibilités. Proposer des pièces (jogging sarouel noir homme, jogging sarouel slim homme, short, t-shirt long homme) incorporant un mécanisme de thermorégulation qui allie esthétisme et praticité ne peut qu’éveiller l’intérêt de ceux et celles qui sont orientés vers le sportswear et la performance.
Il en est de même en matière de matériaux, la technologie permettant un tissu aussi léger qu’une seconde peau, visant à évacuer la chaleur et la transpiration.
En matière de protection, les vêtements anti-UV sont déjà omniprésents à travers un grand nombre de pièces (t shirt long pour homme, short streetwear homme etc.), utilisés pour protéger les rayonnements du soleil mais également pour prévenir le vieillissement prématuré de la peau.
Le mariage du sportswear et de la technologie est donc une association réussie qui laisse présager des accessoires innovants dans les années à venir. À suivre…

Le défi de la Génération Y pour les marques de mode

Nés entre 1980 et 2000, les personnes issues de la génération Y, les « Millenials » viennent bousculer de nombreuses habitudes. Leur arrivée marque un nouveau mouvement dans le monde de la mode, se répercutant sur les podiums autant que dans les boutiques. Stratom Paris s’intéresse aux caractéristiques de cette génération, en termes de mode et de styles.
La Génération Y sur les podiums
Dès le début du mois de janvier 2017, le ton était donné : l’année serait celle de la génération Y. La Fashion Week a Milan a vu défiler des modèles, mais également des blogueurs, des Youtubeurs et autres artistes, entraînant dans leur flot une centaine de millions de suiveurs à travers les réseaux sociaux. Lorsque Louis Vuitton a annoncé sa collaboration avec une marque de vêtements streetwear, le luxe a pris un coup de jeune. Peu de temps après, c’est le couturier Karl Lagerfeld qui a fait la une, aux côtés de Lily-Rose Depp, fille de deux icônes du show-business, Vanessa Paradis et Johnny Depp. N’oublions pas Tommy Hilfiger dont le défilé à Venice Beach a marqué un coup d’envoi notoire pour la collection capsule de Gigi Hadid, mannequin d’origine néerlando-palestinienne, populaire jusqu’au rayon jouets des grands magasins. Quant à Marc Jacobs, sa collection s’inspire de la culture hip-hop, montrant l’effort des designers de mode de parler le même langage que les Millenials.
Qui sont les Millenials ?
Les personnes issues de la génération Y, les Millenials, marquent une transition nette avec les générations précédentes, tant dans leur comportement que dans leurs attitudes. Né entre 1980 et 2000, et représente environ 20 % de la population française. Au sein de cette même population, il existe des sous-groupes avec des caractéristiques propres, à tel point que l’on parle, derrière la scène, de « jeunes » et de « vieux » millenials. Individualistes, ultra-connectés, ils privilégient l’esprit de communauté. Peu matérialistes, ils sont pourtant attirés par les marques et réagissent bien aux messages marketing, même s’ils se disent peu réceptifs. La génération des Millenials est un ensemble de personnes qui vivent, qui consomment et qui pensent différemment. Une génération qui a un poids économique important et qui, lorsqu’ils auront une trentaine d’années (à partir de 2020, donc), représenteront des individus au fort pouvoir d’achat. Une vérité dont les marques sont bien conscientes, anticipant cette nouvelle donne en essayant, coûte que coûte, de séduire les clients de cette génération.
Luxe et clients ultra-connectés : mariage possible ?
L’un des défis posés à toutes les marques de mode, les marques de luxe en pole position, est la manière d’allier leur collection et leur stratégie de communication à la transformation digitale. Se réinventer en permanence, rester connecté aux jeunes à tout prix sans perdre son identité. Tel est le défi actuel des marques et l’explication partielle des changements sur les podiums, au gré des Fashion Weeks de Tokyo, Paris, Milan, New York…
Stratom Paris : une marque qui séduit les Millenials
Stratom Paris est une marque de vêtements streetwear française, proposant des collections streetwear pour hommes et femmes à des prix abordables, sur le site stratomparis.com. Sur le site de Stratom Paris, découvrez des centaines de vêtements de qualité pour un style urbain résolument marqué, à travers des pièces de choix comme :
  • T shirt fermeture éclair homme
  • T-shirt asymétrique homme
  • Gilet long oversize homme
  • Pull asymétrique homme
  • Pantalon sarouel homme pas cher
  • Etc.

Zoom sur le style rock

Il est relativement difficile de donner une définition unique au « style rock ». Comme tout style appartenant à la tendance urbaine, le style rock est en perpétuelle évolution, partant des costumes cintrés des Beatles aux sneakers de Rihanna… Le style rock correspond en réalité à une attitude visant à voir les choses sous un angle différent. Néanmoins, certains éléments reviennent régulièrement dans le style rock et, de ce fait, en font intégralement partie. Zoom sur le style rock, de la tête aux pieds.

Le pantalon style rock

Les jeans déchirés (du style jean slim destroy homme) et usés sont un choix évident dans le style rock, peu importe le sous-genre du style envisagé. Si vous êtes plutôt indie ou folk, pensez à enrouler le bas du jeans de 8 à 10 centimètres. Pour un look rock plus moderne, optez pour les jeans skinny plutôt que des jeans oversize. Et pour un look punk rock, choisissez des pantalons moulants, en cuir de préférence (slim simili cuir homme) et, pour les femmes, une jupe plaid courte ou un pantalon à carreaux.
Pour un look glam rock, les leggings sont également un excellent choix, avec soit des motifs complexes ou un matériau de type simili cuir.
Et… à moins d’être un inconditionnel d’AC/DC, évitez de porter des shorts si vous voulez vraiment adopter le style rock.

La chemise oversize homme style rock

Il vous faudra trouver une chemise qui complète votre tenue. Encore une fois, le style de chemise que vous choisirez dépendra du sous-genre que vous préférez. Sachez que, si vous êtes indécis ou que vous ne trouvez rien qui vous plaise, un tee-shirt noir ou blanc fera très bien l’affaire. D’ailleurs, le tee shirt est un élément de base pour beaucoup de rockeurs (tee shirt long noir homme, tee shirt blanc long homme).
Rock classique ou métal : optez pour un tee shirt à encolure dégagée. Moderne, indie ou folk : misez sur un tee shirt à col en V, porté seul ou superposé au-dessus d’un tee-shirt classique.
Pour les adeptes du look rock glamour, un gilet, un blaser ou une chemise viendra compléter votre tenue mais pour une bonne base, tournez-vous vers un t-shirt ou un débardeur au design intéressant ou un motif accrocheur.
En outre, tous les hauts du style rock, y compris le look punk, comprennent au moins un tee-shirt de concert ou un débardeur d’un groupe de rock.

Sur la chemise

Bien que ce vêtement ne soit pas absolument nécessaire pour compléter un style rock, il complémente une garde-robe et peut contribuer à créer un look plus marqué. L’overshirt (chemise oversize homme) peut être de plusieurs formes : une chemise en flanelle pour un look grunge, ouverte sur le t-shirt ou simplement attachée autour des hanches. Une chemise en flanelle boutonnée jusqu’en haut vous donnera un look plus moderne et plus sage… si c’est ce que vous recherchez.
Les gilets et les vestes sont également très versatiles et s’accommodent avec toutes les formes de tee shirts et de chemises. Côté gilet, choisissez un style ajusté en faisant en sorte de l’associer avec un jeans foncé ou un pantalon assorti (jean slim beige homme). Côté blazer, choisissez une coupe slim sans doublure.
Quant aux vestes courtes en denim (veste rock homme), en cuir ou en simili cuir, elles font partie intégrante du look punk, métal, glam, grung et rock classique à la fois.

Etes-vous avant-gardiste ou victime de la mode ?

Le saviez-vous ? C’est Oscar de la Renta qui a inventé l’expression « victime de la mode » pour décrire quelqu’un qui est incapable d’identifier toute forme de limite en matière de style. Autre gourou des défilés de mode, Gianni Versace apportait une nouvelle définition à cette expression en disant : « une victime de la mode, c’est lorsqu’une femme change de look trop souvent ». Aimer la mode est une chose, tomber dans la catégorie des victimes en est une autre. Comment savoir où vous en êtes en matière de style ? Stratom Paris vous explique.
Vous êtes vrai avec vous-même
Avoir un look particulier, c’est d’abord vous sentir bien avec l’image que vous renvoie le miroir. C’est être capable de dire non à quelqu’un qui essaie de vous faire porter des vêtements avec lesquels vous n’êtes pas à l’aise. Même si le vêtement en question, qu’il s’agisse d’une veste à capuche sans manche homme, d’un t shirt fermeture éclair homme ou même d’un gilet long oversize homme, tombe bien sur vos épaules et sur vos hanches, si le style n’est pas en accord avec la personne que vous êtes, avec votre personnalité, il sera gênant et déconnecté. Car sachez-le : un style qui ne vous correspond pas vous puisera toute votre énergie.
Vous êtes en phase avec votre temps
Il y a 15 ans, cette veste sans manche à capuche homme, ce t shirt fermeture éclair homme ou ce gilet long oversize homme était peut-être tout à fait en adéquation avec votre image, à tel point que vous l’avez mis des centaines de fois. Aujourd’hui, lorsque vous le portez, le vêtement vous donne un air démodé. Vous dites : « c’est rétro » ; réfléchissez : il y a une différence entre les habits démodés et défraîchis et le look rétro tendance. Plutôt que d’opter pour des vêtements désuets, penchez-vous sur des collections vintage actuelles qui redonneront un coup de neuf à votre style sans vous faire passer pour un ringard. A ce titre, il est tout à fait possible de trouver des hauts et des bas actuels, ressemblant à des pièces des modes passées, mais au look plus contemporain. Sur le site de Stratom Paris, vous trouverez votre veste sans manche à capuche homme, un t shirt fermeture éclair homme ou encore un gilet long oversize homme … et pourrez oublier les vieilles pièces désuètes de votre placard !
Vous maîtrisez le b.a-ba du style
Maîtriser les bases du style que vous avez adopté consiste à créer une garde-robe qui vous permettra de choisir des vêtements pour marquer votre identité. C’est à partir de cette fondation solide, de vêtements basiques marquant votre style, que vous pourrez construire votre collection.
Les basiques sont de véritables chevaux de bataille de votre garde-robe. Tant et si bien que, si vous les perdiez, vous ne pourriez pu constituer des tenues correspondant à votre style. Classiques, simples et soignés, les basiques doivent être disponibles en quantité suffisante pour être portés jour après jour.
Vous vous concentrez sur le style, pas sur le prix
Quel que soit le nom du créateur sur l’étiquette, quel que soit le prix que vous avez payé et quel que soit l’état du vêtement, si le style ne convient pas si la couleur est peu flatteuse, ne la choisissez pas. Les victimes de la mode s’accrochent aux dernières tendances, les arborant fièrement et montrant à tout le monde ce qu’est leur définition de la mode. Des personnes qui ne prennent pas le temps d’écouter leur entourage ni de se contempler objectivement dans un miroir…
Vous vous battez activement contre les modes éphémères qui vont et qui viennent
Porter trop de quoi que ce soit n’est jamais une bonne idée, peu importe ce dont il s’agit… et surtout lorsqu’il s’agit de mode. Votre style s’épelle à raison d’une ou deux pièces par tenue, au risque d’être considéré comme un échantillon … par ailleurs, lorsque vous achetez vos vêtements, peu importe ce dont il s’agit, ne le faites pas simplement parce qu’ils s’intègrent à votre style, mais parce que vous en avez vraiment envie. Seules les victimes de la mode dépensent leur argent sur des coups de tête.
Vous êtes à l’aise, même dans vos sous-vêtements
Dès le premier vêtement qui couvre votre corps, vous êtes fidèle à votre style et au confort. Ainsi, vos sous-vêtements ont une incidence sur votre apparence générale et le fait de porter la bonne taille vous apportera le soutien et la protection dont vous avez besoin. Des sous-vêtements mal ajustés forment des bosses disgracieuses et une gêne entraînant des gestes répétitifs à tout-va. Débarrassez-vous de ce qui est devenu trop lâche ou trop serré !
Vous êtes conscient de votre âge
Peu importe l’esthétique de votre corps, intéressez-vous à l’âge de votre visage. Un homme ou une femme bien habillé(e) porte des vêtements assortis à son visage. C’est d’ailleurs une designer célèbre, Veronica Swanson Beard, créatrice de chemise, qui disait : « habiller son âge, c’est se sentir à l’aise dans sa propre peau et travailler avec ce que l’on a ». Ainsi, les vêtements inadaptés à un âge mûr marquent une scission avec la personne qui apparaît comme quelqu’un ne parvenant pas à vivre avec son temps… et avec son âge. À l’inverse, le fait de s’habiller avec des vêtements qui nous font paraître trop âgé peut créer la confusion en raison d’un effet totalement paradoxal.

Notre retour de la Tokyo Fashion Week

La Fashion week de Tokyo : Stratom en parle !

 

New York, Londres, Milan, Paris… puis Tokyo ! La Fashion Week de la capitale japonaise a eu lieu du 16 au 21 octobre. Organisée par la Japan Fashion Week Organization et largement sponsorisée par Amazon, la semaine de la mode tokyoïte a été riche en événements : 55 participants dont 21 ont arpenté la scène, le temps d’un défilé de mode, tous les styles ont répondu présent et le streetwear n’a pas fait exception dans une capitale où la démesure est de mise. Stratom Paris vous raconte la Tokyo Fashion Week… façon streetstyle.

 

Un vent nouveau de mode en provenance de l’Est

 

Si les Fashion Weeks de New York, de Londres, de Milan ou de Paris se sont révélées être de véritables moments de découverte, il semblerait qu’une nouvelle ère se profile du côté du Japon et les designers nippons n’ont pas dit leur dernier mot.

Parmi les marques qui ont su faire le buzz, Sacai et Undercover, déjà connues en Europe par les professionnels de la mode. La première, Sacai, née de la main de sa créatrice, Abe Chitose, s’était déjà fait remarquer en 2016 par des pièces comme ses bombers homme tendance et notamment un bombardier doté d’une fermeture éclair industrielle, ses chandails en tricot, ses imprimés sur des jupes en mousseline plissée et ses pièces au look unique cousues d’insignes. Abe Chitose maîtrise le mélange des inspirations, se basant sur des vêtements qu’elle aimerait porter elle-même. La Fashion Week de Tokyo a été l’occasion pour Sacai de faire défiler ses mannequins sur des notes sophistiquées, présentant des robes mélangeant les matières comme le nylon, la soie ou encore la mousseline ainsi que des manteaux et des doudounes marquées de cols de velours. Undercover, de con côté, a opté pour un décor de conte de fées et des mannequins composés de … vraies jumelles.

Le final du défilé a été marqué par un mélange de styles et des mannequins vêtus d’imperméables oversize portant les images du thème 10.20 Sacai/Undercover. Une preuve que deux styles totalement différents sont en mesure de s’unir, tout comme les T-shirts (t shirt long pour homme, t shirt asymétrique homme…), les sweatshirts (sweat long oversize homme, sweat à capuche oversize homme…) et les vestes à combiner à gré, selon ses envies. A Tokyo, la mode fait place à la liberté d’expression.

 

Les tendances streetwear de la Tokyo Fashion Week : Stratom a aimé…

 

Si le Japon ne manque pas de couturiers de talent, ils sont nombreux à rester dans l’ombre et sont, pour la plupart, quasiment inconnus du grand public. A Tokyo, dans la rue comme sur les podiums de la Fashion Week, les tenues les plus excentriques et les coiffures les plus sophistiquées ne manquent pas, attirant l’attention de tous les amateurs de mode aux quatre coins du monde.

Stratom Paris a repéré une tendance intéressante : l’athleisure, qui consiste à mélanger le vêtement de sport avec les nouvelles matières. Chez certains couturiers, comme Meiking NG, par exemple, l’athleisure prend des airs de haut-de-gamme avec un mélange des matières, des pantalons de sport larges et des hauts sophistiqués pour un savant mélange… qui fonctionne !

Les motifs et les couleurs sont vifs à Tokyo. En outre, les couturiers n’hésitent pas à superposer les vêtements : pantalon jupe homme, jupe culotte, robe kimono et autres sarouels cuir homme se rencontrent pour former des associations savantes. On n’hésite pas non plus à mêler les imprimés et les couleurs et à donner aux pantalons, aux chemises asymétriques et aux pulls une touche à la fois esthétique et fun.

La Tokyo Fashion Week, c’est également l’association de vêtements stricts recouverts de manteaux larges, mêlant l’utile à l’agréable pour un style urbain bien marqué.

 

Tokyo Fashion Week : le règne de l’oversize

 

Parmi les styles de vêtements streetwear qui ont tiré leur épingle du jeu à Tokyo en octobre, les vêtements oversize (sweat à capuche oversize, gilet oversize homme, t-shirt long oversize homme etc.) ont marqué les esprits, bien plus qu’à n’importe quelle fashion week en 2017. Alors que les températures commencent à baisser, la tendance est à la stratification (« layering » en anglais) et c’est pour cette raison que les vêtements surdimensionnés ont eu la cote au cours des défilés de mode. Manteaux longs, vestes militaires amples, imperméables et denim oversize ont été mis en évidence, présentant avant tout, le choix d’un style confortable en climat tempéré.

De leur côté, les T-shirts et les chemises boutonnées au style destroy donnent une touche de robustesse, les pantalons prennent de l’ampleur également avec des vêtements de détente, des pantalons en laine et des silhouettes écourtées et même des shorts.

 

 


Quand la mode est en toile de fond des films de cinéma

La mode vous fascine, vous intrigue, vous emballe. Vous êtes également particulièrement intéressé par le cinéma. Stratom Paris vous présente 4 films devenus, pour la plupart, des incontournables pour les amoureux de la mode et du grand écran.

 

4 films de cinéma avec la mode en toile de fond

In the mood for love, Wong Kar-Wai, 2000

L’histoire du film « In the Mood for love » a lieu dans les années 60 à Hong Kong. Un film traduisant une ode funèbre du réalisateur Wong Kar-Wai à l’adultère, à l’amour et à la solitude. Ce film a été référencé par certains designers de renom, de la doyenne du latex Atsuko Kudo au favori du tapis rouge, Roberto Cavalli, en passant par Tory Burch.

 

On achève bien les chevaux, Sydney Pollack (1969)

Le chef-d’œuvre de Sydney Pollack, réalisé en 1969, a donné naissance à l’une des collections les plus célèbres d’Alexander McQueen « Deliverance from SS04 ». Chorégraphié par Michael Clark, les mannequins et les interprètes ont participé au grand marathon de danse en talons et en vêtements de haute couture.

 

Mulholland Drive, David Lynch (2001)

Impossible de passer une seule semaine de la mode sont tombés sur quelque chose qui fait référence à David Lynch, notamment depuis le retour de Twin Peaks. Prada, Jil Sander et Junya Watanabe ont ainsi rendu hommage à ce mystère sombre dans lequel a joué Naomi watts.

 

Annie Hall, Wood Allen, 1977

L’héroïne de Woody Allen joué par Diane Keaton représente l’ultime en matière de chic androgyne. Sa garde-robe a été conçue par Ralph Lauren ; elle est constituée de pantalons larges, de gilets et de cravates, autant d’éléments qui apparaissent régulièrement au gré des envies du designer.

 

 

La place de la mode streetwear au cinéma

C’est avec le retour de Blade Runner (Blade Runner 2049) de Denis Villeneuve, que le streetwear se taille une place de choix au grand écran. Parmi les vêtements emblématiques notoires du film, retenons notamment :

  • Le manteau de fourrure de Rachael qui se transforme en diva futuriste sous la main habile des designers Michael Kaplan et Charles Knode. Des motifs en spirale au costume vintage de laine dans les tons gris, ce vêtement a des airs tout droit sortis des années 40 et un chic très remarqué.
  • La tenue Blade Runner de Rick Deckard, entourée d’un manteau oversize de style militaire sous lequel le héros porte une chemise à motif bleu et rouge ainsi qu’une cravate assortie. Des items tout droits sortis de l’inspiration des deux costumiers du film,Michael Kaplan et Charles Knode.
  • Le manteau transparent de Zhoar, au-dessus d’un bikini couleur métal. De quoi faire battre bien des cœurs à n’importe quelle soirée piscine…
  • Le style minimal de Roy Batty

 

C’est sans égards que le style streetwear s’inspire du cinéma et vice-versa. Une tendance que tous les afficionados du style streetwear suivent de près, cherchant des vêtements qui marquent une époque, un style, mais également un état d’esprit comme le t shirt fermeture eclair homme, le gilet long oversize homme ou encore la chemise homme militaire. Sur le site de Stratom Paris, les meilleures tendances streetwear sont à votre disposition… vous n’aurez que l’embarras du choix !


D’où vient le streetwear ?

Si l’on s’intéresse de près au streetwear, une chose devient immédiatement claire. Le streetwear n’est pas autant une mode qu’un état d’esprit. Chaque marque de streetwear a construit sa collection à partir de simples t-shirts, ne s’adressant pas spécifiquement à un public urbain ou skate, et en initialisant leur distribution par des canaux sélectifs. Aujourd’hui, le streetwear fait intervenir la marque et ce qu’elle représente, au même titre que le vêtement lui-même, comme tout ce qui l’entoure.
Le streetwear au sens strict
D’un point de vue spécifiquement design, le streetwear peut parfois se résumer à des casquettes de baseball, des baskets, des sneakers, des sweats à capuche et surtout, des t shirts. Selon Tommy Hilfiger, le streetwear est principalement constitué de vêtements de sport et de pièces militaires. Pour lui, l'esthétique doit être un peu sportive, un peu athlétique, dit-il. D’autres marques gravitent davantage vers les graffitis et l'art. C’est ainsi que chaque marque de vêtements streetwear peut s'identifier comme étant une marque streetwear. Néanmoins, l'indépendance du streetwear, c'est son point distinctif. Les puristes considèrent que le streetwear, le vrai, vient d’une marque qui naît indépendamment, sans aucun soutien. Une marque qui fait jouer la création indépendante.
Le streetwear est une question de culture, pas de vêtements
Le streetwear vient de la rue et non pas des maisons de couture. Sans investisseurs, sans partenaires, les produits sont purs et la marque n’est pas guidée par un quelconque calendrier de la mode. Les produits, quant à eux, reflètent entièrement les capacités et les perspectives d’une marque. Ainsi, les collections sortent lorsqu’elles sont prêtes. Nous sommes, en quelque sorte, en dehors du circuit « traditionnel » de la mode, du « système ».
Le premier documentaire qui s’est intéressé au streetwear, Built to fail, a effleuré le sujet. La conclusion de ce documentaire est simple : il n’y a pas deux définitions identiques du streetwear, ses origines sont difficiles à identifier et personne ne sait qui en a pris le lead…
Retour en arrière
En revenant en arrière, dans les années 90, le streetwear était essentiellement lié aux vêtements de travail. Néanmoins, les racines de streetwear sur la côte Ouest des Etats-Unis sont liées à la contre-culture du surf des années 70 et 80.
En cherchant plus loin, l’histoire laisse à penser que le streetwear a vu le jour à New York, la maison du hip-hop. En effet, le streetwear a, de tout temps, été entouré d’influences musicales desquelles il est aujourd’hui inextricable…
En s’éloignant un peu des Etats-Unis, les Japonais ont commencé leur histoire d’amour avec le streetwear avec des icônes de Tokyo comme Hiroshi Fujiwara et Nigo, par exemple. Un exemple qui montre bien que les origines du streetwear s'adaptent à la géographie, mais sa définition est aussi fortement basée sur les époques.
C’est dans les années 2000 que l’on a véritablement commencé à parler de « streetwear » à proprement parler. C’est au début des années 200, vers 2002, que le mot s’est forgé une place dans le langage populaire.
Le streetwear et ses influences
Le streetwear est donc tributaire du temps et des lieux dans lesquels il évolue. Les médias, quant à eux, accordent de plus en plus d’importance à une tendance qui monte, entraînant dans son flot des changements excitants, plus que n’importe quel autre phénomène de mode.
Stratom Paris s’inscrit comme une marque de vêtements streetwear proposant des pièces streetwear de qualité pour un look unique et marqué. Une gamme de vêtements streetwear pour hommes (t shirt fermeture éclair homme, tee shirt homme asymétrique, gilet long oversize homme, pull asymétrique homme, pantalon sarouel homme pas cher etc.) et pour femmes (streetwear femme pas cher, t shirt long oversize femme etc.). Pour visualiser la collection streetwear de Stratom Paris, rendez-vous sur stratomparis.com

L'histoire du streetwear

Petite histoire du look streetwear

 

Apparu aux Etats-Unis dans les années 70, au moment où les 30 Glorieuses sonnaient le glas et où les Chicago Boys revenaient en force avec leurs idées libérales, le look streetwear s’alimente des sports de glisse comme le skate ou encore le surf, de la musique urbaine rythmée par le punk et le hip-hop et l’art des rues. Un mélange d’influences qui aboutissent à un look urbain né dans la rue, d’abord dans les quartiers reculés des grandes agglomérations américaines. C’est dans ces mêmes quartiers que les jeunes gens ont cherché à s’exprimer et à montrer leur attachement et surtout leur appartenance à une forme de culture, tout en s’affirmant comme des individus à part entière, sans beaucoup de moyens financiers.

Le streetwear est constitué d’éléments ayant chacun leur propre histoire. Une histoire liée à la culture environnante, des vêtements oversize (sweat à capuche oversize homme, gilet oversize homme, chemise oversize homme) jusqu’à la panoplie du B boy. La société a également influencé le streetwear, comme les bandes organisées dont chaque membre se couvrait le front d’un bandana, par exemple. Pas de cordon, pas de ceinture, le pantalon est porté très bas (comme par exemple le pantalon style sarouel homme), en mémoire à la vie des prisonniers qui voyaient leurs objets personnels – notamment ceux qui étaient susceptibles de permettre à un détenu de donner fin à ses jours – étaient confisqués.

Retour sur l’histoire du look streetwear.

Du streetwear, au street fashion et à la culture hip hop

 

C’est en 1976, dans le sud de la Californie que le skate a façonné le sport et la culture des jeunes à jamais. Est née ensuite « Vision Street Wear », une marque différente des autres qui a bien vite compris la connexion naturelle entre la musique et la culture skate. Lors des championnats (que l’on appelait, à l’époque « Vision Skate Escape »), un groupe alors inconnu à l’époque jouait dans un coin. C’étaient les Red Hot Chilli Peppers. Et les rangs des patineurs professionnels comptaient de grands noms comme Mark « Gator » Rogowski, Steve Rocco, Marty « Jinx » Jimenez et Mark Gonzales pour n’en citer que quelques-uns.

Dans les années 90, l’influence du skate est moindre, mais la mode hip-hop continue à marquer un style distinctif dans l’univers de la mode, provenant de la jeunesse afro-américaine de New York à Los Angeles en passant par Orlando, Chicago ou encore Philadelphie. Au cours des années, chaque ville a apporté son grain de sel distinctif pour former aujourd’hui un genre connu et reconnu à travers le monde entier.

Au cours du temps, la culture hip hop a énormément évolué, les membres de la communauté s’inspirant au départ des gangsters des années 30 et 40. Dans les années 80, le remake de Scarface rend la tendance populaire et de nombreux rappeurs choisissent de laisser de côté les vêtements inspirés des gangs en faveur d’une mode plus classique aux chapeaux melon, costumes croisés, chemises en soie et chaussures en peau d’alligator. De leur côté, les survêtements de sport sont toujours tendance et la mode hip hop est partout dans les années 2000, largement influencée par les célébrités et les fashionistas (par exemple le jogging sarouel slim homme ou le pantalon jogging sarouel homme).

 

Look streetwear des années 80

 

Ce sont principalement les artistes qui ont rendu des marques de luxe comme Gucci et Vuitton populaires dans la communauté hip hop. Une tendance qui évolue avec la renaissance de la boucle d’oreille et du jeans pour homme.

Un autre type de vêtement à ne pas oublier est le MMA (Mixed Martial Arts), issu d’un sport de combat faisant appel à une variété de techniques et d’aptitudes de combat mêlant arts martiaux et sports de contact.

De son côté, le style street used (street usé, jean slim destroy homme) met en avant le jean, le pull à capuche en coton, les chemises à capuche en coton, les chemises, les vestes, les pulls en molleton, les chemises mi-zippées, les chemises à fermeture éclair, les tee-shirts, les pantalons, les imperméables et les shorts street. Un style naturel et sophistiqué à la fois, étroitement lié au style street qui a évolué depuis les tendances des années 80, du bombardier oversize aux vêtements glam rock en passant par le néogothique. Une marque de fabrique des tribus urbaines, marquée par l’utilisation du cuir, des bottes militaires, des vêtements de cow-boys (pantalon cowboy homme) ou encore des sacs noirs aux fermetures éclair colorées.